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Période 1 :la fable

 

     CE QU'IL FAUT SAVOIR,

     en culture générale : les composantes de la fable

                                                             les origines de la fable

                                                 vocabulaire : fabuliste, fabliau, fabuler

                                                 les personnages et leur caractère symbolique

                                                 le symbole

                                                 une figure de style : la personnification

                                                 la leçon morale

 

     en langue française : les règles de base de la communication à l'écrit

                                                la présentation du texte écrit : la mise en page

                                                l'utilisation des majuscules

                                                les signes de ponctuation

                                                homophones et homographes

                                                les registres de langue

       
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               La fable est un genre littéraire très ancien qui remonte à l'Antiquité. Au fil du temps, les histoires
           racontées se sont modifiées; elles ont évolué. C'est pourquoi on peut avoir différentes versions d'une
           même histoire. Les fables du grec Esope et du latin Phèdre, deux fabulistes de l'Antiquité, sont les
           sources d'inspiration du français Jean de La Fontaine, au XVIIème siècle.

               Un fabuliste : auteur de fables. Jean de La Fontaine est un fabuliste français du XVIIème siècle.
          Un fabliau : ensemble de contes populaires en vers à but critique ou moral écrits au Moyen-Age.
          Fabuler : raconter des choses inventées en les présentant comme réelles

               Les personnages des fables sont souvent des animaux auxquels le fabuliste donne des
           caractéristiques humaines afin de représenter de manière symbolique les qualités et les défauts des
           êtres humains.

               Le mot symbole vient d'un mot grec que veut dire "mettre ensemble", "comparer". A l'origine
           le symbole est un fragment de poterie cassé en deux morceaux et que les personnes qui ont passé un
           accord gardent afin de faire la preuve de leur accord en les mettant bout à bout.
                  Au sens moderne, le symbole est une manière de représenter concrètement une idée.
           Ex : la colombe pour la paix.

               La personnification est une figure de style qui consiste à donner à un animal ou un objet des
           caractéristiques humaines.
                   Donner des caractéristiques animales à quelqu'un ou quelque chose, c'est l'animaliser; donner
           les caractéristiques d'un objet à quelqu'un, c'est le chosifier.

               La fable fait partie du genre littéraire de l'apologue. Elle contient une histoire et une leçon morale.
           Cette leçon est exprimée ( = explicite) ou sous-entendue ( = implicite), c'est alors au lecteur de la
           comprendre par lui-même.

 

 

       La présentation du texte écrit

           Pour communiquer à l'écrit, il faut :
                                - présenter clairement son texte
 
                              - maîtriser l'orthographe

           Pour être efficace, un texte écrit doit être mis en page avec
                                - des
paragraphes marqués par un alinéa  ( = la 1ère ligne du paragraphe
                                   commence en retrait)        
                                - des
phrases qui commencent par une majuscule et se terminent par
                                   un point.   
                                - une ponctuation
qui donne du sens aux phrases.  

        Les majuscules s'emploient :
                                - en début de phrase
                                - au début de chaque vers d'un poème ou d'une fable.
                                - au début des prénoms, noms de personnes et de lieux
                                - au début du titre d'une oeuvre

       Les principaux signes de ponctuation sont :

      Les ponctuations fortes marquent la fin d'une phrase comme
  
           -
le point (.) qui marque la fin de la phrase, il est suivi d'une majuscule.
           -
le point d'interrogation (?) qui marque la fin d'une question posée directement.
           - le point d'exclamation (!) qui marque l'expression d'un sentiment à la fin d'une proposition
             exclamative.
           - les points de suspension (...)qui marquent une interruption dans une énumération et peuvent
             créer un effet de suspense.

         On ne  trouve pas forcément une majuscule après un point d'interrogation, un point
      d'exclamation ou des points de suspension.
      Ex: Hein ! quoi ? Tu veux passer les vacances d'été au Pôle Nord ...tu n'y penses pas !

     Les ponctuations à l'intérieur d'une phrase sont des respirations comme :
           - la virgule
(,) qui isole des groupes à l'intérieur d'une phrase

               
 Le sujet ne peut pas être séparé du verbe par une virgule et le verbe ne
               peut pas non plus être séparé de son COD ou COI par une virgule.

           -
le point-virgule (;) qui isole des propositions dans une phrase
        
- les deux-points
(:) qui introduisent une énumération ou une explication 
           - les points de suspension (...) qui marquent une attente, une hésitation. Entre crochets,
               ils indiquent une coupure dans le texte.

     Les ponctuations qui fonctionnent par deux sont des signes de séparation comme :
           
- les parenthèses ( ) qui ajoutent un détail secondaire mis en retrait dans la phrase, grâce aux                parenthèses.
         
- les tirets ( - - ) qui jouent le même rôle que les parenthèses.
        
- les crochets accompagnés de points de suspension [...] qui indiquent, dans une citation,
               que l'on a opéré une coupure dans le texte.

      Les signes de ponctuation du dialogue comme :
            - les deux points qui marquent l'ouverture d'un dialogue.
            - le tiret qui marque le début de chaque réplique du dialogue.
            -
les guillemets ("  ") qui indiquent le début et la fin d'une citation ou d'un discours qui
               rapporte les mots tels qu'ils ont été prononcés.
Les guillemets ne sont pas obligatoires.
              
              
 On ne peut pas trouver à la suite les deux signes : guillemets et tiret.

          Les homophones (du grec homo : semblable et phone : le son) sont des mots qui se
       prononcent de la même manière mais qui s'écrivent différemment.
              Les homographes (du grec homo : semblable et graphe : l'écriture) sont des mots qui
       s'écrivent de la même manière maisse prononcent différemment.

       Quelques homophones grammaticaux à ne pas confondre :     

              
 ET / ES / EST / AI / AIE / AIES / AIT / AIENT
    
    
      
ET : c'est une conjonction de coordination ( mais, où, et, donc, or, ni, car) que l'on peut
       remplacer par et puis ou et aussi.
       Ex : J'ai acheté des pommes et des poires. j'ai acheté des pommes et aussi des poires.

       ES, EST : ce sont la deuxième personne et la troisième personne du singulier du verbe
       être au présent de l'indicatif que l'on peut mettre à un autre temps comme l'imparfait, étais et était.
       Ex : Tu es content d'être au collège. Tu étais content d'être au collège.

       AI : c'est la première personne du singulier
du présent de l'indicatif du verbe avoir que l'on
       peut mettre à un autre temps comme l'imparfait, avais.
       Ex : J'ai du mal à retenir cette leçon. J'avais du mal à retenir cette leçon.

       AIE : c'est deux choses,
       c'est la deuxième personne du singulier du présent de l'impératif du verbe avoir
       ( aie, ayons, ayez), on va donc trouver aie quand on exprime un ordre, un souhait, un conseil
       ou une défense.
       Ex : Aie confiance en toi. N'aie pas peur.
       et c'est avec
AIES, AIT les trois premières personnes du présent du subjonctif du verbe avoir.
       Ex : Il faut que j'aie confiance en moi, que tu aies confiance en toi, qu'il ait confiance en lui.

       AIENT est la troisième personne du pluriel.

       Ex : Il faut qu'ils aient confiance en eux.

         Suivant les circonstances de la communication, il faut savoir quel registre de langue employer.
       C'est le signe d'une bonne éducation.

  registre de langue
prononciation
vocabulaire
syntaxe
situation de communication
registre familier
syllabes avalées

argotique ou familier

 

expressions imagées

 

phrases simples, souvent segmentées

négations tronquées

interrogation par intonation

orale

entre interlocuteurs intimes et de même âge

registre courant
standard
vocabulaire d'usage courant
phrases simples et complexes
orale et écrite
registre soutenu

articulation soignée respect des liaisons

recherché, spécialisé

phrases complexes, utilisation du passé simple,

 

écrite

 

 

 

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