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CE QU'IL FAUT SAVOIR

 

 

Période 1 : la situation de communication

 

La situation de communication

Les registres de langue

La présentation du texte écrit

être et avoir

L'orthographe de quelques homophones

 

 

Communiquer, c'est faire savoir quelque chose à quelqu'un.

La situation de communication se compose de

l'émetteur

QUI ?

c'est celui qui émet le message

le message

  ou  l'énoncé

QUOI ?

c'est ce qui est communiqué

 

le destinataire

A QUI ?

c'est celui à qui s'adresse le message

le récepteur

    c'est celui qui reçoit              le message

de circonstances particulières ou circonstances de l'énonciation :

                                                       le lieu  Où ?

                                            le moment  QUAND ?

                                            le moyen  COMMENT  ?

 

Le destinataire et le récepteur peuvent être la même personne. Mais dans certaines circonstances, un message peut être reçu par quelqu'un à qui il n'était pas adressé. A ce moment-là, le destinataire et le récepteur sont deux personnes différentes.

 

Suivant les circonstances de l'énonciation, il faut savoir quel registre de langue employer.

  registre de langue
prononciation
vocabulaire
syntaxe
situation de communication
familier
syllabes avalées

argotique ou familier

concret

expressions imagées

 

phrases simples, souvent segmentées

négations tronquées

interrogation par intonation

orale

entre interlocuteurs intimes ou du même âge

courant
standard
vocabulaire d'usage courant
phrases simples ou complexes
orale et écrite
soutenu

articulation soignée respect des liaisons

abstrait, recherché, spécialisé

phrases complexes, utilisation du passé simple, du subjonctif imparfait

 

écrite

 


 

La présentation du texte écrit

Pour communiquer à l'écrit, il faut :

                                - présenter clairement son texte

                                - maîtriser l'orthographe

Pour être efficace, un texte écrit doit être mis en page avec

                                - des paragraphes marqués par un alinéa  ( = la 1ère ligne du paragraphe commence                                     en retrait)        

                                - des phrases qui commencent par une majuscule et se terminent par un point.     

Le texte doit être ponctué.

Les principaux signes de ponctuation sont :
les ponctuations fortes comme
  le point (.)qui marque la fin de la phrase, il est suivi d'une majuscule.
                                                         le point d'interrogation (?) qui marque une question posée directement.
                                                         le point d'exclamation (!) qui marque l'expression d'un sentiment.
                                                         les points de suspension (...)qui marquent une interruption.

On ne  trouve pas forcément une majuscule après un point d'interrogation, un point d'exclamation ou des points de suspension.
                        Ex: Hein ! Quoi ? Tu veux passer les vacances d'été au Pôle Nord ...tu n'y penses pas !

Les respirations comme la virgule (,) qui isole des groupes à l'intérieur d'une phrase.
                                          le point-virgule (;) qui isole des propositions.
                                          les deux-points
(:) qui introduisent une énumération ou une explication. 

Les signes de séparation qui vont toujours par deux
                               comme
les guillemets ("  ") qui indiquent le début et la fin d'une citation ou d'un discours qui rapporte les mots tels qu'ils ont été prononcés. Le tiret (-) indique le changement de locuteur dans un dialogue.
                                           les parenthèses ( ) qui ajoutent un détail secondaire mis en retrait dans la phrase, grâce aux parenthèses.
                                  les crochets accompagnés de points de suspension
qui indiquent, dans une citation, que l'on a opéré une coupure dans le texte.
                                          


Etre et avoir sont des verbes de sens plein, c'est-à- dire qu'ils peuvent s'employer seuls,
                        ex : Je suis européen. J'ai une maison à la campagne et un appartement en ville.

mais ils peuvent être également auxiliaires, ils servent alors à conjuguer les verbes et sont suivis d'un participe passé,
                        ex : Je suis allé l'été dernier à Rome. J'ai visité le Colisée.


 

Les homophones sont des mots qui se prononcent de la même manière mais qui n'ont pas la même orthographe.

 

Quelques homophones grammaticaux à ne pas confondre :

ET / ES / EST / AI / AIE / AIES / AIT / AIENT

ET : c'est une conjonction de coordination ( mais, où, et, donc, or, ni, car) que l'on peut remplacer par et puis ou et aussi.
       Ex : J'ai acheté des pommes et des poires. j'ai acheté des pommes et aussi des poires.


ES, EST : ce sont la deuxième personne et la troisième personne du singulier du verbe être au présent de l'indicatif que l'on peut mettre à un autre temps comme l'imparfait, étais et était.
                   Ex : Tu es content d'être au collège. Tu étais content d'être au collège.


AI : c'est la première personne du singulier
du présent de l'indicatif du verbe avoir que l'on peut mettre à un autre temps comme l'imparfait, avais.
        Ex : J'ai du mal à retenir cette leçon. J'avais du mal à retenir cette leçon.


AIE : c'est deux choses,
c'est la deuxième personne du singulier du présent de l'impératif du verbe avoir ( aie, ayons, ayez), on va donc trouver aie quand on exprime un ordre, un souhait, un conseil ou une défense.

Ex : Aie confiance en toi. N'aie pas peur.
et c'est avec
AIES, AIT les trois premières personnes du présent du subjonctif du verbe avoir.
Ex : Il faut que j'aie confiance en moi, que tu aies confiance en toi, qu'il ait confiance en lui.
AIENT est la troisième personne du pluriel.

Ex : Il faut qu'ils aient confiance en eux.

 

 

 

                            

 

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